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Retrouvez sur ce blog les dernières news du Jogging du Dimanche Matin
Tous les mois, la gazette du club.
Album Photo des Templiers
La parisienne 2003 par Anne-Marie
Pic de Bures 2003
La Vayroise par Atomik JF
Ultramarine 2003 par Claude Hardel
12 heures de Bures 2002 photos JF
Récompenses JDM 2002 photos JF
Raid28 2002 par Marc Richard Foy
Galette 2001 Album Photo
Téléthon 2001 par Marc KLOUGGY AMMERICH
Marathon de La Rochelle 2001 par Anne-Marie
Album photo de la grande sortie d’Epone
Course de montagne : La Colonium par Yves
Triathlon de Saint Chéron par Odile
L’album photo des Coteaux
Les 12 heures 2001 par Frédérique
Courir le marcassin et le sanglier par Marc Ammerich
Grande sortie de printemps à Dourdan : le 18 mars 2001 par Frédérique
Téléthon 9 décembre 2001
Marathon de la Rochelle
Course des quatre chateaux à Chevreuse
Souvenirs d’une sortie peu ordinaire-1er novembre 2000 : par Robert
Marathon du Médoc
Impressions du septième Raid 28 de l’équipe par Les Ulis Toujours
Le Raid 28 vécu par l’équipe JDM : par Dominique Fayoux
Un accessoire important du coureur régulier qui veut tenter l’aventure des courses du type 10km, semi-marathon, marathon ou autres est le cardiofréquencemètre. Cet appareil n’est pas nécessaire si vous courez une fois par semaine ou si vous n’envisagez pas de changer une allure qui vous convient et qui vous fatigue peu. Dans ce cas, il est important de vérifier une fois par an avec votre médecin que vous avez bien un état de santé compatible avec votre sport.
Mais si vous pratiquez plusieurs allures ou que vous voulez faire évoluer votre vitesse habituelle par l’entraînement pour participer à des courses, il devient très important de suivre votre rythme cardiaque pendant l’effort. Il ne s’agit pas de se surveiller médicalement (encore faudrait-il être médecin soi-même), mais d’utiliser la fréquence de vos battements cardiaques pour vous situer dans des zones prédéfinies, correspondant à votre âge et à un plan d’entraînement. En course ou pendant une phase rapide ou difficile (côte) d’une sortie, cela permet aussi de vérifier que l’on ne dépasse pas des limites raisonnables (le fanfaronnage est l’ennemi de l’efficacité !).
Un cardiofréquencemètre, c’est une ceinture légère placée sous la poitrine qui détecte les battements du cœur, les transforme en signaux électriques et les transmet à une montre réceptrice qui affiche la valeur du rythme cardiaque. Selon le modèle, il est possible de définir des zones cibles correspondant au programme d’entraînement. Lorsque le rythme sort de cette zone, la montre émet un signal sonore pour vous alerter et vous inciter à revenir à une allure normale. C’est un outil idéal pour mieux se connaître sur le plan cardiaque, pour gérer ses efforts en balade comme en course, il évite de s’épuiser à suivre d’autres personnes et de participer à des paris stupides. En courses longues type semi ou marathon, il permet de conserver vos forces et votre souffle pour la fin de course, là où vous vous rendez compte que vous avez doublé depuis longtemps les forcenés des premiers kilomètres.
Contrairement aux premières impressions, c’est très facile à porter, l’habitude est vite prise. La montre donne aussi l’heure et peut également servir de chronomètre, mettre en mémoire certaines étapes et autres fonctions sophistiquées selon le modèle. L’ordre de grandeur de prix est de 500 F à 1500 F (fonctions poussées inutiles pour la plupart des coureurs). Les manuels qui accompagnent les appareils sont complets et précisent le principe des zones cardiaques conseillées et des allures associées. Les journaux consacrés aux coureurs à pied (Jogging International, VO2 Marathon, etc.) proposent des plans d’entraînement utilisant les valeurs de rythme cardiaque. Il n’y a plus qu’à se laisser guider... Beaucoup mieux, un test d’effort pratiqué dans un établissement médical spécialisé en technique sportive permettra une personnalisation des rythmes cardiaques adaptés.
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Pour plus de réactivité, j'ai créé un blog pour le JDM
Nicolas Montambaux
Les 12 heures de bures édition 2005 se sont achevés ce soir après une belle journée. Les résultats sont disponibles ici : résultats 12 heures de bures 2005
Merci encore à tous les participants, le JDM, l’usby Gym, l’usby tennis, les tortues et surtout la grande équipe de l’AFCF !! A l’année prochaine pour de nouveaux défis !
Tout d’abord, étirons-nous pour assurer notre confort... Ce maudit sport (comme les autres d’ailleurs) fait travailler les muscles, organes stupides qui ne savent que se contracter et en gardent bêtement la mémoire. Il s’agit donc de les remettre en position normale afin qu’ils ne tirent pas trop sur les ligaments et fassent souffrir ceux-ci à la longue, nous privant également de toute souplesse. Les étirements se pratiquent à chaud, après 15 minutes d’exercice ou plus. Pour le joggeur, ils concernent les jambes et le dos. Ne jamais forcer, ne jamais faire des mouvements de ressort (comme ce qu’on voit parfois encore enseigner), mais amener le muscle dans une position tendue et fixe et non douloureuse pendant 30 secondes. En fin de compétition ou de sortie fatigante, limiter l’effort de tension. Equilibrer latéralement, mais aussi étirer les muscles complémentaires. Les exercices les plus courants du joggeur :
les triceps : fente avant, mains appuyés sur un arbre, une barrière, jambe arrière tendue, talon au sol pour tirer sur le tendon d’Achille.
les quadriceps : "le flamant rose", amener le pied vers l’arrière avec la main, bassin basculé vers l’arrière, cuisse dans l’alignement du corps, l’avant de la cuisse s’étire.
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quadriceps
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les ischio-jambiers : la jambe est tendue en avant sur un banc, un tronc d’arbre, une barrière (pas trop haute), le dos est plat et se penche vers le genou, cela tire l’arrière de la jambe.
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ischio jambiers
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la colonne vertébrale : fesses en appui sur un mur, amener la tête vers les genoux légèrement fléchis pour sentir la tension des cervicales aux lombaires.
les mollets : Appuyé sur un mur ou un arbre
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mollets
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En regardant vers le bas, nous avions l’impression de voler, car plus rien n’était visible entre les lumières scintillantes et nous. Sur ce flanc de montagne assez abrupt et à cette altitude, la nuit avait effacé le paysage, gommé tout obstacle à la vue magnifique qui s’offrait à nos yeux. Nous étions suspendus au-dessus de ce village qui disparaissait au fur et à mesure de notre ascension, plus aucun son ne nous atteignait ; notre progression silencieuse était seulement troublée de temps en temps par le roulement des cailloux qui dévalaient la pente sous nos pieds. En regardant vers le haut, le sommet se confondait avec le ciel ; les étoiles marquaient la frontière que nous voulions atteindre.
Partis du refuge des Sauvas, nous marchions depuis la tombée de la nuit d’un pas lent et régulier, chacun suivant de près le marcheur ou la marcheuse qui le précédait. En quittant le confort rassurant de nos véhicules, nous avons entamé avec une petite inquiétude cette randonnée nocturne vers le Pic de Bure, objet de notre convoitise, que nous comptions atteindre quelques heures plus tard. Ne sachant pas ce qui les attendait, ceux qui abordaient cette aventure pour la première fois restaient nichés dans le milieu protecteur de la colonne des amis, silencieux, renfermés sur leur appréhension et leur plaisir, concentrés sur l’économie de mouvements et la sécurité. Les dix lampes frontales formaient un petit train lumineux qui serpentait en gravissant la pente. Après un passage assez long dans une épaisse forêt, la végétation s’est clairsemée pour faire place à des éboulis, qui furent notre décor presque invisible pendant toute la montée. Au hasard des mouvements des uns et des autres, les faisceaux des lampes jetaient des éclairs lumineux sur les faces des rochers, matérialisant ainsi l’aspect chaotique et lugubre des minéraux qui nous entouraient. Venant de nulle part, des courants d’air nous enveloppaient quelquefois de leurs tentacules glacées pour nous confirmer que nous étions des étrangers troublant la tranquillité des lieux. La pente instable et les pierres rendaient la marche incertaine et dangereuse, le chemin si évident au début devenait une énigme parfois résolue par la présence de cairns ; la fatigue et le sommeil commençaient leur œuvre dévastatrice...
Pourtant, une certaine euphorie nous envahissait à l’idée d’arriver là haut. Tous ceux qui avaient déjà réalisé cette ascension de jour, et ils étaient nombreux, se sentaient gagnés par cette espèce de joie excessive pour avoir, encore une fois, joué un bon tour aux années qui s’ajoutent aux années en accroissant la difficulté par une montée nocturne. Comment raconter le passage des marches ? On aurait cru l’escalade à flanc de pyramide, lorsque l’on passe d’une dalle à une autre par un grand pas transversal, cherchant un appui sûr dans la roche irrégulière, fouillant des yeux le halo lumineux pour trouver les marques du chemin, maîtrisant la douleur des muscles successivement comprimés puis hyper étendus pour ne pas être distancé par le groupe. Vers le haut, nous avons rencontré un petit névé oublié là par le printemps, tout vieux, tout sale, avec son manteau gris auquel nous avons donné de sérieux coups de pieds pour voir s’il était bien blanc en dessous... De courtes pauses donnaient aussi l’occasion d’ajouter un vêtement car la température diminuait sensiblement vers le sommet, et nous approchions du but avec l’impression que l’on en finirait jamais car plus on montait, plus nous mesurions avec lassitude qu’il restait encore et encore des roches à contourner, des cailloux à piétiner, des cailloux, des cailloux, toujours des cailloux (et pas de cabane...). Sur certains versants, suivant l’exposition, il y avait des zones de mousse et de lichens avec des petites fleurs qui donnaient un air sympathique à cette montagne aride et austère. Certaines plaques, assez grandes, donnaient surtout envie de s’y allonger pour dormir. Ah ! Dormir... savait t’on encore ce que cela voulait dire ? Nos pas nous portaient encore par un réflexe de survie mais il ne fallait pas tomber car nous serions morts de sommeil, là, sur le flanc de cette pente inégale et caillouteuse, au bout de nos forces, abandonnés à cette torpeur bienfaisante qui conduit au couloir de l’anéantissement...
Soudain, nous avons longé le bord d’une falaise, un à-pic extraordinaire, un trou sans fond de centaines de mètres, un dénivelé incroyable, un vide qui engloutissait notre rai lumineux jusqu’à l’infini. C’était là : Le Pic de Bure, tant attendu, si bien mérité, une vilaine petite plate-forme irrégulière et grisâtre dominant tout, une vue époustouflante et un tour complet d’horizon en communion avec les sommets des Alpes et la voûte céleste ; En résumé : 360 degrés de bonheur pur.
Arriver au sommet n’était pas l’aboutissement de tant d’efforts et le but n’était pas non plus d’escalader 2709 mètres car nous avions tous fait cela bien des fois. Nous étions venus pour guetter un événement qui se répète chaque jour mais qui reste un miracle et un émerveillement à chaque occasion. Il restait donc quelques heures avant ce grand moment et nous avons tous dormi à la dure sur notre pic de Bure, blottis dans nos duvets avec un vent glacé, enroulés dans nos toiles sous un plafond d’étoiles.
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Patrick, il fait pas chaud ?
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lever de soleil sur le Dévoluy
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le groupe au sommet
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la descente
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Finalement, c’est le retour au gîte forestier de Montacharre, marquant la fin de cette magnifique randonnée commencée la veille. Le soleil qui se couche derrière les grands arbres donne le signal du repas pris en commun. Une grande tablée conviviale, bruyante et chahuteuse conclut un séjour vraiment très réussi. Il faut remercier très chaleureusement tous ceux qui ont contribué à l’organisation de cette sortie qui restera dans les mémoires.
Pourquoi y sommes-nous allés ? Parce qu’il est là. * L’extase cosmique n’attend pas !
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les paraboles
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Changement de décor pour la deuxième édition vraiment parisienne de cette belle course. On a troqué les jardins des Tuileries pour les bassins du Trocadéro. En face la Tour Eiffel de l’autre côté de la Seine. Tout autour des jets d’eaux, les stands des marques, de retrait des dossards, les tentes des kiné et la consigne. Cette année l’organisation a même pensé aux toilettes ! En haut le podium Renault et devant un beau tapis vert où ont lieu les échauffements avant la course, les étirements après la course , la proclamation des résultats et le tirage au sort de la Twingo tant convoitée.

A l’arrivée, une médaille, une rose, des fruits et de l’eau et les félicitations des unes et des autres. Une organisation remarquable sous la direction de Catherine, notre amie présidente de l’AFCF-IDF qui amène chaque année ses troupes aux 12heures de Bures.
Alors, les filles, venez au moins une fois profiter du Paris qui vous est offert une fois par an : vous ne le regretterez pas et y reviendrez avec votre fille !





